Artamène ou
le Grand Cyrus


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Le Règne d'Astrée
Molière 21

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Une répétition paradoxale


Au vu de la continuité et de la qualité de la réflexion poétique des Scudéry sur le roman, la quasi-absence de discours formulé à l’occasion du Grand Cyrus est étonnante : dans un bref "Avis au lecteur", l’auteur se contente de renvoyer aux principes énoncés dans la « Préface » d’Ibrahim (1641), qui avait donné lieu à définition d’un art du roman, et d’en réitérer certaines règles. Or la poétique du Grand Cyrus est sensiblement différente de celle d’Ibrahim : par sa matière comme par sa composition, le Grand Cyrus constitue un ouvrage de transition entre Ibrahim, grand roman héroïque à la composition épique, et Clélie, où des conversations viennent briser l’unité de la fable pour mieux intégrer les histoires à l’intrigue principale. La répétition des grands principes, ou plutôt leur formulation en des termes identiques, relève donc du paradoxe, puisque, ce faisant, l’auteur inscrit le Grand Cyrus, imitation assez précise du modèle du roman grec, dans la continuité de l’adaptation qu’en propose Ibrahim.

CE



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