Artamène ou
le Grand Cyrus


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Le Règne d'Astrée
Molière 21

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La réflexion poétique des Scudéry sur le roman


Le rôle de Georges (1601-1667) et Madeleine (1608-1701) de Scudéry dans la réflexion et la pratique romanesque de leur temps a fait l’objet de plusieurs études modernes (voir la bibliographie sur la page d'accueil du site). Georges de Scudéry, dramaturge et théoricien de la tragédie, réputé notamment pour son intervention dans la "Querelle du Cid", participa dans une mesure difficilement déterminable aux romans de sa sœur ; il est lui-même l’auteur d’Almahide ou l’Esclave reine (1660). La critique moderne considère qu’Ibrahim est un roman de Madeleine de Scudéry auquel Georges de Scudéry a contribué et attribue le texte de la Préface à Georges de Scudéry. Cette « Préface » d’Ibrahim (1641) a d’ailleurs été mise en relation avec les autres éléments de sa réflexion théorique, au point d'être considérée parfois comme une première poétique de l'auteur. En revanche, l’attribution de l’avis qui précède Le Grand Cyrus est douteuse. Madeleine de Scudéry s’illustra d’abord par l’écriture de romans héroïques, Ibrahim ou l’Illustre Bassa (1641-1644), Artamène ou le Grand Cyrus (1649-1653) et Clélie, histoire romaine (1654-1660). Ces grands succès de librairie ont profondément marqué les contemporains ainsi que, selon toute vraisemblance, la conception et l’évolution du genre romanesque. Après 1661, la romancière s’adonna à l’écriture de nouvelles et de conversations, d’abord extraites des romans, puis autonomes. Ce corpus est ponctué de remarques et d’interrogations sur l’écriture, dont la forme et la teneur évoluent en fonction du contexte et du support. En dépit de sa relative extension dans le temps (1641-1669), cette réflexion frappe par la cohérence des vues et la conception unifiée de la poétique narrative. Il apparaît dès lors d'autant plus étonnant que le Grand Cyrus s'avère une oeuvre dépourvue de paratexte théorique .

CE



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