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Le Règne d'Astrée
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Genre et disposition


Le genre – au sens de la distinction entre masculin et féminin – constitue un critère potentiel pour lire les frontispices. La répartition entre figures allégoriques masculines et féminines invite en effet à considérer les frontispices dans un parfait rapport de symétrie inverse, dont l’axe se situe entre les frontispices 5 et 6 :

1F – 2F – 3M4M – 5F // 6F – 7M8M – 9F – 10F

Le genre des figures allégoriques invitent à des appariements fondés sur cette disposition:

La Renommée (fr.1) - Une Muse (fr.10)
Minerve (fr.2) - La Fortune (fr.9)
Apollon (fr.3) - Jupiter (fr.8)
Mercure (fr.4) - Le Temps (fr.7)
Une Muse (fr.5) - Diane (fr.6)

Ces rapprochement créent en outre un effet d’encadrement que l’on retrouve au niveau des deux pans de la symétrie, c’est-à-dire d’une part les frontispices 1 à 5, d’autre part 6 à 10 : dans l’ensemble des frontispices, comme dans les deux sous-parties, les figures masculines sont encadrées par des figures féminines.

Il ne s’agit pourtant pas d’opérer des appariements systématiques qui réduiraient la lecture des frontispices à cette seule combinatoire. On peut néanmoins tirer parti de cette disposition en soulignant la parenté entre certaines paires de frontispices, parenté génératrice de sens. C’est le cas notamment pour la première et la dernière gravures (voir Une Renommée dangereuse) ainsi que pour la deuxième et la neuvième (voir instabilité).

BS



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